Projets de recherche

Les Autochtones et la ville : identité, mobilité, qualité de vie et gouvernance, réseau DIALOG

financé par le programme Alliances de recherche
universités-communautés (ARUC) du CRSH, sous la direction de Carole
Lévesque et Edith Cloutier


Cette ARUC, nommée Odena (qui veut dire « familles » et « ville »
en langue algonquine) propose de documenter, de comprendre et d’analyser
les nouvelles logiques et dynamiques qui sous-tendent la présence des
Autochtones dans les villes du Québec afin d’améliorer leur qualité de
vie par une offre plus ciblée de services et de programmes et de
soutenir les initiatives de développement social, culturel, politique et
économique des leaders et intervenants. Quatre objectifs de recherche
prioritaires ont été identifiés : 1) Tracer un portrait d’ensemble de la
situation sociale, économique, culturelle, politique et juridique des
Autochtones des villes afin de se doter de nouveaux indicateurs et de
nouveaux mécanismes pour planifier l’action ; 2) Caractériser et évaluer,
à l’échelle de chacun des centres, les pratiques et les programmes afin
de modeler l’offre de services et de renforcer les capacités ; 3)
Comprendre les défis actuels en matière de pauvreté, de racisme, de
discrimination, d’exclusion, d’inégalité et d’insécurité afin de
diversifier et de consolider les interventions en développement social ;
4) Identifier les conditions d’une nouvelle participation citoyenne et
mettre en valeur l’action collective autochtone.

VESPA en 360 Nouveautés

12.2009 | Reportage de Julien Rebotier

Paysage urbain et relations socio-spatiales à Caracas

A l’échelle de l’agglomération, le paysage urbain de Caracas présente les particularités d’une mosaïque socio-économiques dans une vallée intra-montagneuse située à environ 1000 mètres d’altitude au sud de la chaîne de l’Avila, qui s’élève en arrière-plan des photos 1 et 2, et qui sépare la ville de la mer Caraïbes.

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04.2012 | Reportage de Marilena Liguori

‘Mange ta ville’ : ‘Toronto a la Cart’ et la promotion de la diversité ethnoculturelle

Toronto se vante d’être « une des villes les plus multiculturelles dans le monde ». D’un point de vue démographique, ceci semble être vrai car environ la moitié de sa population est née à l’étranger et plus de 140 langues et dialectes y sont parlées¹. Mais est-ce la présence d’immigrants qui rend une ville « multiculturelle » ? Qu’est-ce que cette auto-proclamation veut dire pour la ville de Toronto ?

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09.2013 | Danielle Labbé et Julie-Anne Boudreau

colloque Inter-Asian Connections IV- 3 -5 octobre

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