Projets de recherche

The Aesthetic Construction of Fear and (In)security in North America

The Aesthetic Construction of Fear and (In)security in North America est un projet financé par le Programa interinstitucional de estudios sobre la region de América del Norte (PIERAN), El Colegio de Mexico, sous la direction de Maria Morena Caranco. Nous y explorons le déploiement de la peur en Amérique du Nord depuis les événements du 11 septembre 2001 : la montée du narcotrafic au Mexique, la montée de la droite fondamentaliste au Canada et aux États-Unis, la violence croissante associée aux fusillades dans les rue de Toronto, de la small town America et des villes frontalières mexicaines, l’insécurité économique engendrée par la crise financière de 2008. Comment les gens réagissent ? Comment la peur transforme-t-elle les objets qui nous entourent, les pratiques citoyennes et la justice spatiale ? Peut-on parler d’une esthétique de la peur ?

À partir de quatre études de cas, avec des habitants des classes moyennes élevées dans une gated community de Mexico, des jeunes preneurs de risque à Montréal, des promoteurs immobiliers vendant des complexes sécurisants à Mexico et des travailleurs chargés de séparer les restes humains des reliques des tours jumelles du World Trade Centre à New York, nous explorons les relations entre objets et pratiques humaines dans la création d’une esthétique de la peur.

Participants à ce projet : Maria Morena Caranco (UAM), Guénola Capron (UAM), Greig Chrysler (UC-Berkeley), Julie-Anne Boudreau (INRS), Maude Séguin-Manegre (INRS), Marilena Liguori (INRS), Rita Ponce de León (artiste graphiste, Mexico).

VESPA en 360 Nouveautés


09.2013 | Danielle Labbé et Julie-Anne Boudreau

colloque Inter-Asian Connections IV- 3 -5 octobre

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04.2012 | Reportage de Marilena Liguori

‘Mange ta ville’ : ‘Toronto a la Cart’ et la promotion de la diversité ethnoculturelle

Toronto se vante d’être « une des villes les plus multiculturelles dans le monde ». D’un point de vue démographique, ceci semble être vrai car environ la moitié de sa population est née à l’étranger et plus de 140 langues et dialectes y sont parlées¹. Mais est-ce la présence d’immigrants qui rend une ville « multiculturelle » ? Qu’est-ce que cette auto-proclamation veut dire pour la ville de Toronto ?

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12.2009 | Reportage de Julien Rebotier

Paysage urbain et relations socio-spatiales à Caracas

A l’échelle de l’agglomération, le paysage urbain de Caracas présente les particularités d’une mosaïque socio-économiques dans une vallée intra-montagneuse située à environ 1000 mètres d’altitude au sud de la chaîne de l’Avila, qui s’élève en arrière-plan des photos 1 et 2, et qui sépare la ville de la mer Caraïbes.

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